SORTIE DU 19 OCTOBRE 2006

Résumé des associés Dieter et Timothy du groupe Apollinaire :

On ne veut pas suggérer que l’enseignement à l’Institut soit ennuyeux mais on aime surtout la sortie. Après avoir fait le petit-déjeuner et préparé notre pique-nique, nous avons fait le voyage à Paris dans un train archi plein, en effet, personne n’a trouvé de place. Puis on a pris le métro. C’était une entreprise très difficile puisqu’en général, on ne veut pas perdre d’étudiants. Une fois arrivés, on a longé l’Hôtel des Invalides pour aller au musée Rodin, où une employée charmante et multilingue nous a équipé avec des audio-guides en plusieurs langues. Il n’y avait qu’un seul étudiant qui a pris la langue française.

Nous avons commencé dans le jardin avec les grands œuvres, le Penseur, les Bourgeois de Calais, qui ont ému la plupart des visiteurs. En regardant les Trois Ombres, un visiteur américain les a appelées « The Three Sisters ». Après avoir attendu un peu, sa femme lui a dit en souriant, non mon cher, « They’re not sisters !».

Comme nous avions faim, nous avons terminé notre visite du Musée Rodin et nous sommes allés au café où nous nous sommes assis sur des bancs.

Autre résumé de la part des associés Maria Pia, Ovidio et Tadanori du groupe Apollinaire :

Nous sommes arrivés à l’Hôtel de ville de Paris à 13 heures après avoir déjeuné au musée Rodin. En étant devant la sortie du métro, nous avons entendu du bruit et Alexandre nous a dit que c’était une grève. Alors nous sommes allés en direction de l’entrée de l’exposition de Cabu et il y avait une longue queue, mais grâce à nos passes VIP, nous avons pu doubler tout le monde (merci Alex !) ce qui a mis en colère tous les gens dans la file.

Dans l’exposition, nous avons regardé des dessins de Cabu et il y avait un écran où nous pouvions voir comment est-ce qu’il dessine. Il y avait aussi un film qui montrait la relation entre Cabu et Paris. Nous avons beaucoup apprécié son humour et les détails des dessins. Nous avons pu décider de la durée de notre visite et l’heure du retour à Rambouillet.