SORTIE DU JEUDI 18 Novembre 2004

 

Le jeudi 18 novembre 2004, nous avons proposé une journée à Paris. Nos étudiants du groupe 5 (Aneta, Anna, Josh, Marina et Tin Sing) vont vous présenter la sortie.

 En sortant du métro, à la station Bir Hakeim, nous avons longé la Seine et nous sommes passés devant la réplique de la statue de la Liberté, sur l’île aux Cygnes.

La visite du musée de Radio France était très intéressante. Le bâtiment est vraiment moderne et c’est difficile de  croire qu’il a été construit dans les années cinquante. Notre guide nous a expliqué les développements qui ont amené à l’appareil radio d’aujourd’hui et nous a raconté l’histoire des hommes qui ont découvert les moyens divers pour transmettre les messages et finalement le son et l’image. Le musée contient des exemples des appareils qu’on a utilisés pour la transmission du code Morse, le son et l’image comme par exemple le tourne-disque (vinyles et CD), une radio des années 50 qui marche encore très bien et dont on peut écouter les transmissions actuelles. Nous avons fini la visite par le studio contemporain où on enregistre les grands concerts. Dans l’ensemble, une sortie très agréable.

Une visite « derrière la scène » de l’Opéra Bastille:

C’était une bonne surprise pour les étudiants cette visite, parce que d’abord, on croyait qu’on allait seulement visiter un bâtiment de grande architecture moderne mais en fait on a passé une après-midi avec une expérience inoubliable.

Après le déjeuner sur les marches devant l’Opéra, le guide nous a permis d’entrer en utilisant l’entrée des artistes de luxe ! Notre guide, marrant et plein d’énergie (avec une tendance à l’anecdote…), nous a appris des choses non seulement sur le théâtre et la musique mais aussi sur la manière dont l’architecte Carlos OTT a réalisé ce très grand bâtiment. L’Opéra Bastille a été construit d’après une idée de François Mitterrand en 1982. Une compétition a abouti au choix de l’architecte canadien Carlos OTT. Il a fait un bon travail comme nous a expliqué notre guide. Par exemple, l’acoustique y est merveilleuse et pour obtenir le meilleur son sans sacrifier le côté esthétique de la salle, M. OTT a mis du granit de Bretagne sur les murs et a ajouté du bois de poirier  chinois (qui lui rappelait les violons) sur les sièges. Bien sûr, le guide nous a tout expliqué en disant que cet opéra était le meilleur et le plus grand du monde. Même Marina (qui connaît l’opéra de Sydney) et Josh (qui connaît l’opéra de New-York) ont admiré l’ensemble extraordinaire de cet opéra de Paris.

Ensuite, nous avons eu le plaisir d’accompagner notre guide derrière la scène où nous nous sommes trouvés du côté des artistes et des travailleurs. La technologie permet à une personne de pouvoir bouger l’ensemble d’une scène, si bien qu’au bout de 15 minutes seulement, on voit  une scène différente à l’étage. Après, notre guide nous a conduits du paradis à l’enfer, avec un petit séjour au purgatoire – on parle métaphoriquement bien sûr… De ce fait, nous avons fini notre visite des dizaines de mètres sous le sol (ce qu’on appelle l’enfer) où les machinistes travaillent les décors.

Heureusement, le retour de l’enfer s’est passé sans problème et le reste de l’après-midi, nous étions libres d’apprécier le quartier où se situe l’opéra. Une visite très impressionnante et qui m’a donné le désir de voir, avant de partir, un spectacle mis en scène à l’opéra. »